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Philippe Depoorter, Responsable du service aux entreprises et entrepreneurs et Family Practice leader à la Banque de Luxembourg, prend la parole dans le dossier digital de Paperjam consacré à la cession d'entreprise.

Celui qui reprend une entreprise reprend bien plus qu’un patrimoine matériel composé d’outils de travail, d’immobilier, de produits… Il reprend aussi une histoire, des valeurs, des façons de faire ou de ne pas faire, des réseaux, une réputation… toutes ces dimensions qui composent le patrimoine immatériel. Sans prendre en compte ces dimensions, le repreneur passe à côté de ce qui est parfois l’essentiel, à savoir les secrets de la réussite de l’entreprise. Dans le cadre d’une reprise, il est donc essentiel de prendre en compte le patrimoine immatériel. Or, force est de constater que ce n’est pas toujours le cas.

 

"Le repreneur d'entreprise qui ne tient pas compte
de ce qui fait réellement sa différence,
se prive de l’essentiel de sa valeur."

 

Nous savons que le capital des entreprises est aujourd’hui composé en grande partie d’actifs immatériels (marques, informations, connaissances et savoir-faire). En somme, «toute la richesse cachée qui permettra de générer de la rentabilité future et que l’on ne lit pas dans les comptes», explique Alain Fustec, cocréateur de l'observatoire de l'immatériel. Un fichier clients, par exemple, est un actif matériel pour une entreprise. C’est un potentiel de chiffre d’affaires. Mais à chaque client, chaque vente, sont attachés une image, un relationnel, une réputation, des pratiques, etc. Celui qui reprendrait ou rachèterait une entreprise, surtout familiale, sans tenir compte de ce qui fait réellement sa différence, son unicité, se priverait de l’essentiel de sa valeur et s’exposerait, sans doute, à quelques déconvenues.

L'histoire, les savoir-faire, les valeurs et les pratiques clients

La question de l’évaluation comptable des actifs immatériels est devenue cruciale dans le pilotage et la gestion d’une entreprise. Mais au-delà de ce défi comptable, l’important est de déceler ce qui fait l’unicité d’une entreprise. Cela nécessite un travail de révélation et de communication. Il s’agit de comprendre ce qui unit et rassemble ce corps social qu’est cette entreprise, ce qui donne sens à cette aventure commune qui lie tous les collaborateurs, l’esprit qui permet de créer des produits ou de prester des services distincts de ceux des concurrents.

 

"Nous nous appuyons sur quatre piliers:
l’histoire, les savoir-faire, les valeurs
et enfin les pratiques."

 

Pour ce faire, à la Banque de Luxembourg, nous nous appuyons sur quatre piliers: l’histoire, les savoir-faire, les valeurs et enfin les pratiques des clients que nous accompagnons. Sans avoir révélé ces dimensions, le patrimoine immatériel de l’entreprise ne sera ni compris, ni endossé et ne pourra pas être prolongé.

 

Cliquez ici pour consulter l'intégralité du dossier digital de Paperjam consacré à la cession d'entreprise.

 

 

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