Language And Country

MENU - CONTACT

 
Luxembourg
14, boulevard Royal – L-2449 Luxembourg
 
Lundi au vendredi
8h30 à 17h00
 
Bruxelles
Chaussée de La Hulpe, 120 – 1000 Bruxelles
FLANDRE
Kortrijksesteenweg 218 – 9830 Sint-Martens-Latem
 
Lundi au vendredi
8h30 à 16h30

MENU - Mon Compte

Actualités Retour

BlogDetailPortlet

Les premiers signes d’une modération de la croissance économique mondiale pointent à l’horizon. La modération de l’activité semble davantage résulter des perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement que d’un affaiblissement majeur de la demande, écrivent Guy Wagner et son équipe dans leur dernier rapport sur les marchés "Highlights".

Bien que la plupart des indicateurs d’activité demeurent à des niveaux soutenus, ils semblent entamer un retournement de tendance par rapport aux niveaux très élevés des mois précédents. Ainsi, aux Etats-Unis, l’indice d’activité dans le secteur manufacturier a été en baisse pour le deuxième mois consécutif après une période d’amélioration quasi ininterrompue de 15 mois d’affilée.Guy Wagner, chief investment officer et administrateur-directeur de la société de gestion BLI - Banque de Luxembourg Investments

« Au niveau des services, l’indice d’activité a également été en légère baisse, en raison de la remontée des infections au coronavirus qui, pourtant, devrait s’avérer temporaire. » En Europe, les tendances paraissent similaires, l’activité demeurant robuste mais semblant toucher un point d’inflexion.

En Chine, la modération du rythme de croissance se poursuit

En Chine, la modération du rythme de croissance des derniers mois se poursuit en raison de l’effet simultané des restrictions strictes de freinage épidémique, d’un renforcement des mesures de régulation dans quasiment tous les secteurs économiques, d’une pénurie d’électricité et des difficultés financières du groupe China Evergrande, le deuxième plus grand promoteur immobilier du pays. Au Japon, les exportations demeurent le segment le plus dynamique, ne montrant pas encore de signe d’affaiblissement.

La Réserve fédérale signale la réduction prochaine de ses achats d’actifs

Le Comité monétaire de la Réserve fédérale a laissé inchangée sa politique monétaire lors de sa réunion du mois de septembre. Néanmoins, son président Jerome Powell a signalé entamer, à partir de la prochaine réunion en novembre, la réduction des achats d’actifs qui devrait se terminer vers la mi-2022. Concernant le futur niveau des taux, Jerome Powell a reprécisé que la fin des achats d’actifs n’était pas synonyme d’une remontée simultanée des taux d’intérêt. « L’avis au sein du Comité monétaire ne semble pas unanime à ce sujet puisque la moitié de ses membres anticipe une première hausse des taux déjà en 2022. » En Europe, compte tenu de l’amélioration conjoncturelle et de la poussée des prix, la Banque centrale a annoncé dans le cadre du programme d’achats d’urgence face à la pandémie un léger réajustement des achats d’actifs à un niveau légèrement inférieur à celui des deux trimestres précédents. Lors de la réunion du mois de décembre, les autorités monétaires prévoient de donner plus de précisions concernant les perspectives de politique monétaire en 2022.

Des marchés boursiers plus volatils

Ayant progressé quasiment tous les mois depuis le début d’année, les marchés boursiers se sont montrés plus volatils en septembre. Guy Wagner : « Les incertitudes autour des difficultés financières du promoteur immobilier China Evergrande et la remontée des taux d’intérêt à long terme ont pesé sur les cours boursiers. » En conséquence, les indices majeurs aux Etats-Unis, en Europe ainsi que le MSCI Emerging Markets ont reculé. Seul le Topix au Japon a progressé, rattrapant partiellement le retard accumulé au cours des mois antérieurs. « Au niveau sectoriel, les valeurs énergétiques se distinguaient par une forte progression de leur cours de bourse, bénéficiant de la hausse des prix du pétrole et du gaz », conclut l’économiste luxembourgeois.

Guy Wagner, Chief Investment Officer

Licencié en Sciences Économiques de l'Université Libre de Bruxelles, Guy rejoint la Banque de Luxembourg en 1986, où il fut successivement responsable des départements Analyse Financière et Asset Management. Depuis 2005, il est Chief Investment Officer de BLI - Banque de Luxembourg Investments.

Suivez-moi sur Linkedin

Homepage - Newsletter sans HR

Abonnez-vous à la newsletter mensuelle
Recevez mensuellement les analyses des marchés financiers et les actualités de la Banque.

Consultez notre dernière newsletter Consultez notre dernière newsletter