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Capable de s’adapter à son environnement grâce à sa capacité de communiquer, de conceptualiser et de créer des cultures quasiment à l’infini, l’humain se distingue autant des autres animaux que de la machine. Alors que certains prophétisent le remplacement de l’homme par des technologies digitales émergentes, nous croyons au contraire qu’il faut continuer à entretenir des rapports humains forts au cœur de nos métiers, mais aussi maintenir cette forme de réflexion complexe qui est la marque de fabrique de notre espèce.

La transformation digitale de l’activité bancaire n’est certes pas dénuée d’intérêt. Toutefois, poussée à l’extrême, elle présente le danger de réduire l’être humain à son seul patrimoine. Cette réification n’est pas acceptable car elle dénie la spécifité de l’homme. Le client, avant d’être une somme de biens, est un être de sens, doté d’une histoire, d’une sensibilité, de talents et d’aspirations variées.

Le concept, au-delà de la perception

Est-ce en cela qu’il se différencie des autres animaux ? Le débat est presque aussi vieux que l’humanité elle-même. Particulièrement marquante, la conception mécaniste développée au XVIIe siècle par René Descartes a percolé jusqu’à l’époque contemporaine, justifiant la catégorisation des animaux comme objets dans de nombreuses législations modernes. Pour le philosophe français, baigné d’une inévitable religiosité, l’âme est immortelle. Et cette qualité ne peut être réservée qu’à l’homme. L’animal n’est donc qu’une sorte d’automate sans âme dont les apparentes expressions de joie ou de peine sont comprises comme de simples réactions mécaniques aux stimuli extérieurs.

Pourtant, à une époque bien plus lointaine que celle des Cartésiens, les penseurs antiques ont développé des théories très différentes sur la différence entre l’homme et les autres espèces. Dans la Grèce antique, tous les êtres vivants sont ainsi dotés d’un principe de vie : la psyché, que l’on traduit en français par l’âme. Cette âme présente toutefois des différences en fonction des espèces. L’école stoïcienne estime par exemple que l’homme se distingue par sa faculté à poser des actions guidées par sa seule raison, là où l’animal est toujours guidé par la nécessité naturelle. Ainsi, si Socrate avait été un animal, il aurait, après sa condamnation à mort, suivi la nécessité naturelle lui recommandant de fuir pour survivre, plutôt que de boire la cigüe pour ne pas trahir ce qu’il estimait juste. 

La « raison » et « l’éthique » seraient donc le propre de l’homme. Mais que recouvrent ces notions ? Aristote identifie la spécificité de l’homme dans sa capacité à dégager de ses perceptions singulières (une pomme mûre se détache de l’arbre et tombe sur le sol) des notions universelles (la théorie de la gravité). Ces notions lui permettent d’accéder à la science, certes, mais aussi à l’art, à la politique, et par-dessus tout, à l’éthique.

Intelligence humaine VS intelligence artificielle

La singularité de l’homme par rapport aux autres animaux se trouverait donc dans cette raison éthique, cette forme d’intelligence qui se décline dans des domaines très variés. Le débat actuel autour des technologies digitales et, particulièrement, de l’intelligence artificielle, invite toutefois à se poser une question : l’intelligence humaine est-elle reproductible ? Peut-elle être exercée par des robots qui pourraient dès lors se prétendre nos égaux ?

Si l’on revient sur la définition d’Aristote, il ne fait nul doute qu’une intelligence artificielle peut, dès aujourd’hui, faire des liens entre des phénomènes qu’elle constate pour établir des généralités. Les algorithmes des réseaux sociaux ou ceux de Google, par exemple, ne font rien d’autre : ils repèrent vos habitudes singulières et établissent un profil d’utilisateur pour vous présenter des contenus mieux adaptés à vos habitudes. Cela dit, si cette intelligence artificielle peut le faire, c’est qu’elle a été programmée de cette manière. Elle ne pourrait pas décider, d’initiative, de changer sa manière de procéder.

On touche ici à l’une des particularités de l’intelligence humaine, pointée par le paléontologue Stephen Jay Gould dans sa définition de l’intelligence : il s’agit d’une capacité à faire face à des problèmes de manière créative, non programmée. L’intelligence humaine pourra toujours faire preuve d’initiative, s’adapter de façons illimitées. Ce n’est pas (encore) le cas de l’intelligence artificielle.

L’intelligence de l’homme lui permet de survivre et de s’adapter continuellement à son environnement, ce qui n’est pas le cas des intelligences artificielles. Au-delà, la spécificité de l’homme tient à sa faculté de mettre son intelligence au service d’une éthique, seule garante d’une parfaite collaboration entre individus et du développement de l’espèce.

Les intelligences humaines

L’intelligence humaine ne se limite donc pas à la seule faculté de rassembler les perceptions sensibles en notions générales. Elle est multiple.

Le psychologue américain Howard Gardner a d’ailleurs théorisé cette pluralité. Sept intelligences co-existeraient chez l’homme : les intelligences linguistique, musicale, logico-mathématique, spatiale, corporelle, interpersonnelle et intrapersonnelle, ces deux dernières étant parfois résumée en une « intelligence émotionnelle ». Les tests censés mesurer l’intelligence – tests de QI par exemple – ne feraient qu’exalter les intelligences linguistique et logico-mathématique, au détriment des intelligences créatrice et interpersonnelle. De même, les formes d’intelligence artificielle que l’on connaît aujourd’hui sont le plus souvent des mises en pratique de ces formes d’intelligence hyperlogiques.

Une banque où toutes les intelligences s’exercent

A la Banque de Luxembourg, nous exerçons toutes les formes de l’intelligence humaine, qu’il s’agisse de faire preuve d’esprit d’initiative dans la gestion de patrimoine, ou d’une intelligence interpersonnelle poussée dans nos rapports à nos clients, à nos collaborateurs et à la communauté dans son ensemble. Ce n’est en effet que de cette façon que nous plaçons l’humain, dans ses dimensions fondamentales, au cœur de notre démarche.

Concrètement, la Banque de Luxembourg se veut tout d’abord une « maison attentionnée ». A travers nos cinq métiers – la banque privée, le financement, l’accompagnement des entreprises, l’asset management et la banque professionnelle – nous prenons en compte les particularités de chaque client pour proposer la solution la mieux adaptée, sans agir en fonction de quelconques logiques commerciales. Proposer un accueil souriant et attentionné fait également partie de nos valeurs fondamentales. Accordant beaucoup de valeur au temps , la Banque de Luxembourg veille aussi à proposer des solutions concrètes et durables. Notre gestion intelligente des fonds ne peut pas toujours passer par des outils virtuels : nous ne cédons pas aux sirènes du moment et choisissons d’investir dans des entreprises de grande qualité, avant qu’elles prennent une valeur trop importante.

La gestion de nos ressources humaines fait également appel à l’intelligence interpersonnelle. La Banque de Luxembourg souhaite ainsi privilégier une gestion humaine de ses ressources. Nous voulons soutenir nos employés, non seulement à travers une série d’initiatives sportives ou culturelles, mais aussi par de nombreux gestes quotidiens. En outre, la Banque de Luxembourg soutient les initiatives personnelles de collaborateurs qui s’engagent bénévolement dans des causes sociales ou culturelles. Ces différents gestes sont très appréciés par nos collaborateurs qui, en retour, redoublent de motivation au service de nos clients.

Mettre l’humain au centre, le faire passer avant toute autre considération en faisant appel à ce qui fait sa singularité : c’est là l’essence de la démarche de la Banque de Luxembourg, une optique qui profite aux clients, aux collaborateurs, et à la communauté.


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